Bank 2 – Vrai / Faux (Partie 2 : Configuration / Sécurité)¶
Instructions
Pour chaque affirmation, choisissez Vrai ou Faux.
Une justification est fournie après validation.
Total : 20 affirmations (5 faciles · 10 moyennes · 5 difficiles)
Niveau Facile¶
Question 1
Un ConfigMap permet de stocker des fichiers de configuration ou des variables sous forme de clé-valeur en texte clair.
Question 2
Les valeurs stockées dans un objet Secret Kubernetes standard sont chiffrées par un algorithme AES-256 fort par défaut.
Question 3
Dans le modèle RBAC de Kubernetes, un Role s'applique obligatoirement à un Namespace particulier.
Question 4
Par défaut, un cluster Kubernetes bloque toutes les communications réseau entre les pods situés dans des namespaces différents.
Question 5
Un ServiceAccount fournit une identité gérée aux pods pour s'authentifier auprès de l'API Server de Kubernetes.
Niveau Moyen¶
Question 6
Lorsqu'un ConfigMap est monté sous forme de volume dans un conteneur, la mise à jour des valeurs du ConfigMap est répercutée dans le système de fichiers du conteneur sans avoir à redémarrer le pod.
Question 7
Si une variable d'environnement est injectée dans un conteneur depuis un ConfigMap via envFrom, la modification ultérieure du ConfigMap met à jour instantanément la variable dans le processus en cours.
Question 8
Un ClusterRoleBinding peut lier un ClusterRole à un utilisateur, lui accordant des privilèges sur l'ensemble du cluster.
Question 9
Un RoleBinding ne peut lier qu'un Role de son propre namespace et ne peut en aucun cas faire référence à un ClusterRole.
Question 10
Par défaut, lorsqu'un Secret est monté sous forme de volume dans un Pod, Kubernetes utilise un système de fichiers en mémoire (tmpfs) sur le nœud.
Question 11
Pour appliquer des règles de sécurité NetworkPolicy dans un cluster, il est suffisant de créer les objets YAML correspondants, quel que soit le plugin CNI utilisé.
Question 12
Le champ securityContext.runAsNonRoot: true empêche un conteneur de démarrer si son image tente d'exécuter l'application en tant que root (UID 0).
Question 13
La section egress d'une NetworkPolicy définit les règles de filtrage pour le trafic réseau sortant du pod.
Question 14
Un utilisateur possédant les droits get, list et watch sur la ressource secrets via RBAC ne peut pas lire le contenu des secrets du namespace.
Question 15
La commande kubectl create configmap mon-config --from-file=app.conf crée une entrée dans la ConfigMap où la clé est le nom du fichier (app.conf) et la valeur est son contenu.
Niveau Difficile¶
Question 16
Si une NetworkPolicy contient une liste podSelector ciblant des pods mais ne spécifie aucune règle ingress, tout le trafic entrant vers ces pods est autorisé.
Question 17
Dans un fichier de définition de NetworkPolicy, il est possible d'associer un podSelector et un namespaceSelector dans un même élément de règle pour filtrer à la fois selon le namespace et les labels des pods.
Question 18
Le paramètre readOnlyRootFilesystem: true dans le securityContext empêche tout processus du conteneur d'écrire sur son système de fichiers racine, renforçant l'immuabilité du conteneur.
Question 19
L'automatisation du renouvellement des certificats TLS via Traefik dans k3s repose généralement sur le protocole ACME (utilisé par Let's Encrypt).
Question 20
L'activation du chiffrement des secrets au repos (EncryptionConfiguration) dans le cluster re-chiffre automatiquement et instantanément tous les secrets déjà existants dans la base de données.